JERUSALEM---------->
DAMASKUS------>
CONSTANTINOPLE--------->
<----- ST. PETERSBERG
<-----ROME
<------ ---MAROC
Moses Montefiore (Italie, 1784 - Londres, 1885) Montefiore a expliqué, en regardant sa bague que les inscriptions hebreu sur cette derniere veut dire: "les possesseurs de tout". Son portrait, entre la couronne de laurel, est
decorée par un ribbon ou vous pouvez lire tout les noms des pays qu'ils visent à posseder un jour. Imaginez que tout cela était deja planifié depuis plus de 100 ans.
Antiquité volée, perdue et trouvé
History on Swiss-Moroccan relations received by: Courtesy of Swiss Foreign Minister M. Calmy-Rey. Special thanks also to: Monsieur Marc Perrenoud, Service Historique, DFAE & Eidg. Militärbibliothek, Bern
Ikrimah ibn Aji Jahl
http://www.hls-dhs-dss.ch/textes/f/F3456.php ?PHPSESSID=b6f41457 dcdbca692c44b2d5b9f049b8

 

Selon le Dr. Emanuel Stein, ces photos (Bucharest, 1944) montrent son model de la reconstruction du "Temple Sacret", à Jerusalem. Selon la legende, ce temple a été détruit entre 70 A.D. par les romains.

Ref:www.jewishvirtuallibrary.org/jsource/ Society_&_Culture/geo/Mount.html et: www.bibel-orient-museum.ch/ausstellungen/salomon/tempel_salomon_ausstellung_de.php

 

Abraham Corcos, ca. 1880,( d. à Mogador 1883)

Abraham Corcos est un juif marocain, un Tajer Assoltane du Mogador. En même temps il a été designé U.S. consule à Mogador en 1862. C'est la raison pourquoi il est devenue un protégé américain. Il a été aussi le directeur de la "Banque Péreire" du Maroc. Il a aussi organisé la visite de Montefiore au Maroc 1863/1864. Les deux on reclamé qu'ils travaillent pour les bénéfices des maisons royal: Corcos pour le Maroc et Montefiore pour Londres. Ref: A. Corcos. www.virtualpublications.ca/html/creationprofiles/

biodictionary/dirigeantsc.html & Péreire brothers, founders of Crédit Mobilier, Paris, 1852; www.annales.org/archives/x/pereire.html

Les cinq fils de Mayer Amschel, (d'origine juif), le fondateur de la dynastie de Rothschild. Il a envoyé Nathan à Londres, James à Paris, Salomon à Vienne, Carl à Naples quand à Amschel, il est resté à Frankfurt- Allemagne. Ref: Die Macht des Hauses Rothschild

Et de Naples-Italie : (le commerce entre le roi de Naples et le sultan du Maroc), à ce temps la, Carl Rothschild était le banquier du roi de Naples. En 1861 Adolphe Rothschild a fermé la banque à Naples et il s’installe à Genève sur un terrain immobilier qu'il avait déjà acheter en 1855. Son neveu, l'héritier, Maurice Rothschild, s'est marié avec Noémi C.A.P. Halphen en 1909 qui est la petite-fille d'un des frères Péreire.

 

La carrière? de Moses Montefiore

Nathan Mayer Rothschild, premier Baron Rothschild, il était un banquier et un politicien britannique de l’internationale dynastie financière Rothschild.

Il était spécialisé au financement de prêts d’état par issu d’obligation

Lionel Nathan Rothschild été présenté à la cour « House of Commons » le 26. juillet 1858 par Lord John Russell.

Le Sultan avait besoin d’un prêt pour payer « l’Espagne », Lionel Rothschild a été d'accord à propos de ca. Voir ref: 6ff Bu 12/11 25.11.1860

 

Le 14. avril 1832, Salenstein, (Thurgovie) à offert à Napoleon III une honorable citoyenneté. Ainsi, le Prince Louis Napoleon III Bonaparte était un Suisse.

Le Sultan Haj Abderrahman a rencontré l’empereur Napoleon III à Oran, (Algérie) le 18. mai 1865.

Durant le 18. au 21. août 1865, Napoleon a visité pour la dernière fois le palais d’Arenenberg. En mars 1871, il a fuit en Angleterre ou il est décédé le 9. janvier, 1873 à Chislehurst, Londres.

Quand Napoleon III vivait en Thurgovie, au palais d'Arenenberg, il a demandé de participer à des exercises militaires sous la direction du colonel G.H. Dufour, à l’école militaire de Thun – Suisse

Au 7. juillet 1834, Napoleon III a reçu son brevet d'un Capitaine Suisse d’Artillerie

Sultan Abul Nasir Moulay Ismail as-Samin bin Sharif, Laalaj = al-Aji

Lettre du Sultan Ismail à Louis XIV du 2 juin 1681. Nous avons lu dans quelq'un de nos livres, où nous avons trouvé entre autres une lettre de nostre Profete et seigneur Mahomet - à qui Dieu fasse paix - qu'il avoit escrite à vostre grand, grand et antigrand bisayeul Eraclieux (Héraclius). Il demande si elle se trouve entre les mains de Louis XIV, qu'il suppose être un descendant de l'empereur grec. Ref: H. De Castries, Sources Inédites de l'Histoire du Maroc; Paris, 1922

Son fils, Sultan Abu Abbas Moulay Abdallah bin Ismail al-Aji

Sultan Sidi Mohammad III ben Abdallah ben Ismail al-Aji, founder of the city of Mogador

La Courtésie de Madame E. Stückelberger-Eich

Dr.med. Gottlieb Eich, 1859-1900, Lenzburg-Suisse. Le premier docteur Suisse à Mogador, 1886. (un protégé allemand). Il est mort le 20. mai 1900 à Mogador à l'age de 41 ans.

Autres Suisse au Maroc:

Jules Bex, Genève, protégé français, 1873;

Hans Auer, Bern, protégé allemand, 1894;

Th. Riggenbach, Bâle, protégé français, Tanger, 1888-1893, Mazagan, 1894.

Ref: Lettres à: An den hohen Bundesrath der Schweizerischen Eidgenossenschaft in Bern, Marokko, 4. August 1894; & :www.muellersience.com/SPEZIALITAETEN/ Schweiz/Firmengruendungen.htm

 

David Corcos

L’événement qui a réuni les deux branches de la famille Corcos était le mariage de David Corcos et de Georgette Afriat.


La famille d’Afriat est d’une ancienne descendance dérivée de la tribu d’Ephraim (Israël), qui est arrivé au Maroc après la destruction du temple en 586 avant Jésus Christ.
Après une légende, ils se sont installée à Oufran, (Ifrane) ou ils ont fondé leur propre royaume et ont nommé leur premier roi Abraham Ha-Ephrati de la tribu d’Ephraim. Après la chute de leur royaume, les Ephratis ont changé leur nom à Afriat / Aferiat. Ref: www.econ-pol.unisi.it/~afriat/Memory.pdf

La légende continue à affirmer que la tribu est la descendante d’Abraham à travers son deuxième fils Isaac par sa mère Sara.

La vérité est que les Nobles Chérifiens sont les vrais descendants d’Abraham par son premier fils Ismail, par sa mère Hagar / Hajar (la Mecque)

Sultan Hassan I, 1873 - 07.06. 1894. Hassan I et Ba Ahmed ben Moussa étaient au chemain de retour du sud que soudenement Hassan I tomba malade puis mort. Ba Ahmed a gardé la mort du Hassan I secrete et precipita à Rabat ou il a annoncé sa mort et declara son fils de 14 ans, Abdel-Aziz, Sultan.

Il n'est pas un al-Aji

 

Ba Ahmed ben Moussa, 1841-1900. Il été Chamberlain sous la direction de Hassan I et Grand Vizier sous la direction du Sultan Abdel-Aziz. Ba Ahmed a aidé les Français à prendre le pouvoir au Maroc.

 

Sultan Abdel-Aziz, 1894 - 1909, a régné sous le régime de Ba Ahmed ben Moussa jusqu' à qu'il a finalement pris tout le pouvoire le 13. mai, 1900 - 1909. En 1909, il a été obligé d'abdiquer en faveur de son demi-frère ainé , le Sultan Hafid.

Il n'est pas un al-Aji

Marshal Lyautey, 1854-1934. Au Maroc depuis 1912 - 1925. Il a pris sa retraite comme résidant général en 1925.

Sultan Youssef, 1912 - 1927. Il été proclamé par abdication de son demi-frère le 12. août 1912.

Il n'est pas un al-Aji

Pope Pius X (1903-1914) et le Cardinal Raffaele Merry del Val, ( E ), avaient comme objective de remplacer le Croissant par la Croix au Maroc et en Afrique. En 1909 le Sultan Hafid a permis à l'Ambassadeur espagnol Merry del Val d'établir un ordre Franciscain permanent à Fès.

Hafid été proclamé comme futur Sultan par son demi-frère Abdel-Aziz. Le Sultan Hafid été reconnu par le gouvernement Fançais et il a regné depuis 1909 jusqu'à 1912. Le 30. mars 1912, il a signé le traité à Fès. Ainsi, le Protectorat Français été établi sur tout le Maroc et en mème temps il a été forcé d'abdiquer en faveur de son demi-frère Youssef.

Hafid est devenu un Franc-Maçon et il est mort en exile en France le 4. avril 1937.

Il n'est pas un al-Aji

Sir John Drummond - Hay. Sir John été un consul general britannique au Maroc de 1845 à 1886. During a number of years he represented not only la Grande-Bretagne but also the interests of Austria & of the Netherlands. Son père, Edward William, de 1829 à 1845. Sir John était un des plus grands manipulateurs dans le Sultanat.

Sultan Sidi Mohamed V, 1909-1961. Celui qu'on nomme le père de Hassan II. Sultan Sidi Mohamed V est mort d'une simple operation chirurgicale au nez à l'age de 52 ans!!!

Il n'est pas un al-Aji

Abdessadeq el-Glaoui, un autre fils du Glaoui.

Voir la ressemblance au-dessus.

Hassan II, 09.07.1929 - 23.07.1999. Hassan a annoncé la mort du Sultan Mohamed V et il s'est déclaré roi le jour même, 26.02.1961.

Il n'est pas un al-Aji

 

Thami el-Glaoui, le pacha de Marrakech, 1879-1956. Un collaborateur fidèle des Français qui se sont servi de ses propres ambitions politique. C'est lui le père de Hassan II.

C'est ce que Montefiore voulait dire par

"Think and Thank"

Pour Sinhedrion ou Sanhedrin voir: en.wikipedia.org/wiki/Sanhedrin & www.revisionisthistory.org/talmudtruth.html

1ère Partie

Sionisme dans l'Histoire Marocaine

2ème Partie

La Vraie Histoire des Nobles Princes Chérifiens

3ème Partie

Revelation on Title Aji

Choisissez votre langue: English Deutsch

 

 

Sionisme dans l’Histoire Marocaine

 

Moses Montefiore
beau-frère du fameux Rothschild


Avant de continuer, j’insiste de faire cette déclaration :
Depuis toujours, je respectais tout le monde ainsi que ma famille et donc je fais parti
de tout le monde, ca veut dire, je ne fais aucune différence de race ni de religion.
La seule chose à laquelle je crois c’est la loi de dieu ainsi que la liberté et l’égalité pour tout le monde sur cette terre.
Par contre, par l’intermédiaire de mes descendants, j’ai hérité d’un sérieux et perturbant problème d’un groupe qu’on nomme

"The Learned Elders of Zion” des Sionistes, des prétendu juifs

Ce groupe nous n’a pas juste causé trop de mal, mais ils ont aussi causé beaucoup de mal à des juifs-, chrétiens- et musulmans innocents qui croient en dieu et même de nombreuses autres religions qui croient également en dieu dans ce monde. Ses « Sages de Sion » ont fait cela pour satisfaire leurs immenses ambitions pour contrôler toute la richesse du monde dont ils ont besoin pour leur

ordre du nouveau monde

Aujourd’hui, vous êtes tous des témoins de ce qui se passe en Israël, en Palestine, au Liban, en Irak, en Afghanistan et vous savez tous que la Syrie et l’Iran vont être les prochaines cibles si vous, les gens, ne les arrêtez pas. N’oubliez pas "l'exodes" de Ur = Sumer et ca. 4000 années intérêt dans cette région.


1ère Partie


Pour une compréhension plus claire veuillez lire l’histoire de la famille Corcos, une des nombreuses familles de Tajar Assoltane (marchant du sultan). Sidney S. Corcos, « The Corcos family : Spain-Morocco-Jerusalem ".. , Courtoisie de Sidney S Corcos, Jerusalem.

L’histoire de la famille Corcos a commencé depuis mile ans en Espagne et elle est considérée comme une des plus anciennes familles juives Sephardi. Déjà au début du 10ème siècle on peut trouver les noms Corcos, Corosa et Carcause en Espagne. D’après les traditions de la famille, la famille est originaire de la ville de Corcos (la province Valadolid en Castile (Espagne). Cette ville existe encore, mais dans notre dernière visite la bas, il n’y avait pas de traces de la présence juive. Il est connu qu’il y avait une famille nommée Carcosa à Catalania au 13ème et 14ème siècles. Des recherches assument que la famille est d’origine de la ville Carcassonne (Sud de la France).

Le premier membre de la famille dont les activités sont connu, était Abraham Corcos, qui vivait à Castile vers la 2ème moitié du 13ème siècle et il a été réputé d’être un savant distingué. Un de ses fils est Salomon, un résident d’Avila avait écrit un commentaire, une œuvre d’astronomie nommée ‘Yesod olam’(création du monde) en 1332. Il était l’élève du Rabbin Yehuda Ben Asher.

Avec l’expulsion des juifs d’Espagne en 1492, la famille a été dispersée a travers plusieurs pays parmi eux le Portugal (Yahuda Ben Abraham Corcos) et en Italie (David Corcos, créateur de la branche Italienne). A Rome, ils ont servi comme des chefs de communauté, Dayyanim et Rabbins pendants plusieurs générations. Un des plus proéminent était Salomon Corcos, nommé comme un dayyan en 1620. Il était célèbre en dehors de l’Italie comme un grand savant, un juge accompli et un rabbin exceptionnel. Un de ses descendants, Manoah Hizkiyahu Haim Corcos, était aussi un rabbin très connu en 1702. Des personnalités très intéressantes dans la branche Italienne comme Félix Corcos, un écrivain Italien et Victor Matteo Corcos, un artiste très connu de Livorno. Il vivait et travaillait à Paris de 1880 jusqu’à 1886 et ses tableaux étaient exposés dans le musée de l’art moderne à Rome. Il y a encore des membres de la famille Corcos qui vivent en Italie et d’autres ont immigré en Israël.

En France, Fernand Corcos était réputé comme un avocat et un sioniste dévoué qui a visité Yishuv en Palestine dans les années 20 et 30. Il a donné des conférences sur le sujet et il a publié des livres comme : « Israel on the Land of the Bible » (1923). C’est à propos de ses visites en Palestine et ses rencontres avec les chefs de Yishuv « Travelling across Jewish Palestine » (1925) et « Zionist in Action ».

Les membres de la famille qui sont arrivés en Angleterre depuis 1699 sont devenu des marchants couronnés de succés :Yehiel Corcos (d. 1733) et Joshua Ben Joseph Corcos. Les membres de la famille ont aussi prospéré dans le commerce international en Hollande depuis 1666.

Depuis des génération, la famille est restée fidèle au judaïsme et naturellement quelques unes d’entre elles sont arrivées à la terre sainte. Joseph Corcos qui a vécu dans la première moitié du 16ème siècle, était un Talmudiste de naissance Espagnol et servait comme un rabbin en Egypte et Jérusalem. Il était un des plus grand savants de son temps et l’auteur du commentaire de Maimonides’ grand travail Mishneh Torah, qui a été publié premièrement en 1757 et a nouveau en 1958 et 1966 à Jérusalem. Son frère Isaac était également rabbin en Egypte et à Jérusalem .

D’autres membres de la famille sont arrivés en Tunisie, en Algérie et au Maroc. Ceux qui sont arrivés au Maroc ont établis cette branche de la famille qui est devenu clairement la plus couronnés de toutes les branches. Ils ont laissé une grande influence dans l’histoire du judaïsme Marocain. Depuis presque 500 ans, ils ont été intégrés dans l’histoire sociale, économique et politique du Maroc. C’est dans cette branche à laquelle ma famille appartient et celle qui est décrite dans cet article.

L’arbre de la famille Corcos peut être tracé depuis l’expulsion des juifs de l’Espagne en 1492. Il a été commencé par le Rabbin Joshua Corcos (d. après 1552). Il est venu à Fès et est devenu un des chefs spirituel de la communauté des « réfugiés ». En 1540 et 1552 il était parmi ceux qui ont ébauché la « régulations d’exil de Castile ». Celle la a déterminé la vie sociale et religieuse de toute la communauté juives Marocaine. Il s’est marié avec Mira Even-Sumbal, fille d’un chef rabbin bien connu, Nachman Even-Sumbal. Un autre membre de la famille, le rabbin Joseph Corcos, né à Fès dans la 2ème moitié du 18ème siècle, il était demandé de servir comme un rabbin et un chef de communauté juive à Gibraltar. La bas, il a publié un important travail Kabbaliste entité « Shi`ur Koma » (God’s Stature), Livorno, 1811 basé sur le Zohar. Abraham Corcos est aussi de Fès (d. ca. 1575), était désigné comme Dayyan en Tunisie et sa tombe attire encore des pèlerins.

Le premier bien connu descendant de Joshua Corcos était le fils de Yehuda (d. à Tetuan 1662) Mas’oud-Joshua (d. à Safi 1757). Il était un commentateur Talmud, conseiller financier et un banquier de la cour pour le Sultan Moulay Ismail, un des plus importants Sultans Marocains. Par la demande du sultan, il est parti à Marrakech ou la famille a joué un rôle important dans la communauté et l’économie de la ville. L’arrière petit fils de Mas’oud, était un grand et riche marchant et le chef du Marrakech Judaïsme. (d. à Marrakech 1881).Un membre proéminent de cette branche était Joshua Corcos (1832-1929) qui a suivi la voie de son père dans le « leadership » juif de Marrakech. Comme lui, il était aussi un banquier couronné de succès et un conseiller financier du dernier grand sultan du Maroc avant la période du protectorat française. Moulay Hassan à fait tout qu’il a pu pour maintenir l’indépendance financière du Maroc, au contraire de son fils qui a ouvert le pas sur l’Europe. De cette façon, la tradition des juifs comme conseillers financiers a été écourté. Joshua bénéficiait de la protection des trois sultans : Moulay Hassan I, Moulay Abdel-Aziz et Moulay Hafid, et il a établi un lien avec la famille Glaoui qui avait du pouvoir et de l’influence dans la région de Marrakech et il est devenu leur conseiller financier. Notre addition:When Thami el Glaoui died in 1956 he left bank accounts in Geneva, Paris & London. Ref: Time Magazine

Joshua Corcoc était une personnalité remarquable, surnommé « le millionnaire du Mellach », car il aidait financièrement la communauté. Il a maintenu une « attire » modeste. Il était aimé et estimé par les juifs et les musulmans. Et au jour de ses funérailles en 1929, toute activité à Marrakech était interrompu et des milliers ont assisté au funérailles. Une rue à Marrakech porte le nom de la famille Corcos, comme appréciation de ses contributions pour la ville pendant plusieurs générations. Son fils Mordecai Corcos (Marrakech, 1885-1944) a hérité son rôle comme président de la communauté et chef des affaires de la famille de 1930 jusqu’à 1938. Mais il manquait la personnalité et l’énergie de son père. Sa fille Freha Corcos (Marrakech, 1889-1974) est mariée avec Abraham Meyer Corcos (Marrakech, 1880-1961), qui appartenait à la branche Castiliene de la famille. Un de ses enfants est Maurice Meyer (Marrakech, 1916) il était active dans les affaires locale de la communauté juive et un Mohel très connu. Il s’est marié avec une cousine, Lina Corcos (Mogador, 1922), un des membres de la famille dans cette ville. Un autre fils de Mas’oud Joshua, Judah Corcos (d. 1753 à Safi) a continué comme conseiller financier pour le sultan et était aussi le chef de la communauté juive à Marrakech et il était très connu de sa générosité envers la communauté. Le fils de Judah, Abraham (Marrakech, 1730-Mogador, 1797) était aussi un chef de la communauté et un fondateur de Yeshivoth, et a servi aussi comme conseiller financier pour le sultan Moulay Mohamed Ben Abdullah. Il s’est marié avec sa cousine Reina Sumbal, la sœur de Samuel qui était également le conseiller du sultan et son interprète. La plupart des descendants de cette branche ont émigré en France ou ils vivent encore. A la demande du sultan, Abraham a nommé un de ses neveux, Maimon Ben Yitzchack Corcos (d. à Mogador, 1799) pour représenter la famille au nouveau port à Mogador (Essaouira). Il est arrivé au port avec dix autres familles marchants qui ont été choisis par le sultan, la plupart sont des Juifs. La décision du sultan avait une grande influence dans l’histoire du Maroc envers la communauté juive ainsi que la famille Corcos. Et depuis l’ère « des marchants du sultan », (Tajjar Al-Sultan), la famille Corcos a vécu dans cette ville. Cette désignation a été donné par les sultans depuis le 16ème siècle à un petit groupe de marchants sélectionné : musulmans, chrétiens et spécialement juifs, avec l’idée d’équilibrer l’influence Européenne dans l’économie Marocaine. Les marchants du roi ont travaillé comme des marchants indépendants et en même temps comme des agents commerciaux pour les chefs d’état et ont géré les affaires fiscales mondialement. En contrepoids ils ont reçu une grande portée de privilèges comme avoir facilement des prêts et des maisons, des bureaux et magasins dans les districts gouvernementaux et ils ont graduellement devenu indispensable envers le gouvernement. Maimon Corcos est mort en 1799 par l’épidémie de typhus à la ville et il n’a pas laissé de descendants.

Son cousin Salomon Corcos, le fils d’Abraham Corcos (Marrakech, 1730 - Mogador, 1797) est parti à Mogador à la demande du sultan. En 1823 Salomon Corcos était nommé Consul Britannique à Marrakech et plus tard à Mogador. Donc il a commencé la tradition familiale en représentant les grandes nations. Il a commencé la tradition de la famille et il a représenté les grandes nations. Sa relation très proche avec le sultan Moulay Abdarraham Hisham est illustrée dans un nombre de lettres trouvées dans les archives familiale, entre des centaines de documents préservés par la famille Corcos par plusieurs générations. Elles reliaient surtout a la relation Corcos avec la cour et les relations juive-musulmane entre le 18ème et en 19ème siècles.

Ses archives sont d’un héritage familiale précieux et aussi une source de valeur historique sur le Judaïsme à Mogador. A notre regret, la plus ancienne partie de ces archives était détruite durant le « London blitz » dans la seconde guerre mondiale, après avoir été préservée pour les recherches. L’institut « Ben Zvi Institute », (Jérusalem) a publié « Research Monographs » par Michel Abitbol, basé sur ces archives : « The Corcos Family and Contemporay Moroccan history » et « The Sultan`s Merchants and Economic Development in Morocco ». Mon père, David Corcos qui a hérité cette collection a fait de ces archives son premier projet de recherche.

Salomon Corcos est arrivé à Mogador en 1845 et a rejoint son fils Abraham après avoir laissé les affaires à Marrakech pour son fils aîné Jacob Corcos (1813-1878). L’autorisation du sultan a été trouvé dans un document daté du 4/7/1854, qui existe dans les archives familiale. Notre addition: Sultan Abderrahman a confié à Salomon Corcos en Février 11/1846 une très importante somme d’argent pour être investi dans les terres chrétiennes. Ref: David Corcos; « Studies in the History of the Jews of Morocco, page 47 ». Les affaires de la famille ont prospéré avec le succès du nouveau port de Mogador, largement du à des activités des marchants du sultan. Les plus jeunes frères : Abraham et Jacob Corcos, étaient envoyés par leur père en Angleterre pour recevoir une bonne éducation pour devenir capable de bien maintenir les affaires de la famille qui s'élargient sur niveau international.

Abraham s’est marié avec Miriam Affalo, aussi d’une famille marchands du sultan. Jacob s’est marié avec Massouda Hadida, la fille de Meir Hadida, qui est aussi un homme d’affaires de Tetuan et un cosmopolite. Ses mariages organisés font renforcé le statues des marchants.

Jacob était un homme d’apparence impressionnante et dur. Lui et son frère ont fait quelque chose de remarquable durant la période de l’épidémie de typhoïde qui a frappé Mogador. Les musulmans qui ramassaient les corps, ont ramassé aussi les gens malades allongés dans la rue pour les enterrer, puisque on leur payait selon les corps qu’ils ont enterrés. Les frères Corcos ont donné une grande somme d’argent pour sauver les juifs agonisés.

Abraham Corcos (d. à Mogador, 1883) était la personnalité chef de la famille. En 1862, il était nommé Consul des Etats-Unis à Mogador. On dit qu’il a payé une visite au président Abraham Lincoln « qui l’a bien impressionné ». Après cette nomination, une dispute éclata entre Makhzen et le grand Vizir qui a coupé les relations avec Abraham. Sa mère Massouda Lahmi-Corcos a écrit de nombreuses lettres, (maintenant dans les archives familial), au sultan pour resoudre la dispute et il a répondu comme suivant: ’’Massouda, femme de notre ami Shlomo Corcos. Assure toi que j’ai reçu tes lettres et j’ai compris ce que tu as écris envers tes deux fils, Abraham et Jacob. Ils font parti de nous et nous n’avons pas de juifs plus bien-aimés comme eux. Comment pourions nous les oubliés et leur père Salomon qui était le plus aimé de tous les juifs ». Abraham, un marchant du sultan était un des plus riche homme au Maroc et un marchant important et nous servait car il était la personne la plus influençable à l’étranger. Il nous a aimé et nous a servi tous avec toute ses forces malgré son âge avancé. La relation proche d’Abraham avec le sultan Abderahman lui a donné un statut spécial et il était le fournisseur exclusive de tous les besoins de luxe, (importer de l’Angleterre), pour la cour. C’était Abraham qui a organisé la visite du Moses Montefiore au Maroc en 1864, qui a crée beaucoup d’agitation. Le sultan l'a reçu avec beaucoup de pompe et après sa visite, le sultan a publié une loi assurant l’égalité des juifs devant la loi. Les relations personnelles entre Abraham Corcos et Moses Montefiore étaient très proches, comme de nombreuses lettes trouvées dans les archives familiale les prouve. Durant sa visite à Mogador, Montefiore était l’invité d’Abraham dans sa maison. Abraham servait aussi comme un intermédiaire entre la cour et l’organisation juive en Europe et au Maroc. Il était considéré comme un homme avec des opinions libérales et ça a renforcé sa qualité de chef.

Abraham et Jacob ont fait beaucoup pour la communauté juive, spécialement en améliorant le niveau de vie, développer le Mellah, construire des hôpitaux juifs et en aidant à l’ouverture de l’école universelle d’alliance Israélienne. Il était nommé président de l’Alliance au Maroc. Il n’était pas seulement connu par sa générosité, mais aussi pour sa modestie, son intégrité et sa profonde foi.

Son fils Meyer (Mogador, 1847-1931) était en charge des responsabilités d’un Consul Américain et était également nommé marchant du sultan. Mais il était mieux connu comme un écrivain qui a publié le livre  « Ben Meyer » imprimé à Jérusalem en 1912, s’occupait des lois du Sabbath et Passover. Lui et son frère Aaron (d. à Mogador, 1883), n’a pas eu des descendants. C’était la fin d’une branche d’une famille importante.

Les devoirs d’un « marchants du sultan » ont été reprit par le neveu d’Abraham (fils de Jacob), Haim Corcos (Marrakech, 1881-Mogador, 1924), qui était mon arrière grand-père. Il était un homme très orthodoxe, son intégrité est ses agréables manières lui ont donné beaucoup d’honneur. « Il était le dernier représentant de l’ancienne école dans laquelle les enfants des juifs aristocrates étaient élevé » écrivait son petit fils David.

Le protectorat français sur le Maroc, (1912), a changé l’ordre politique et les conditions internationales qui ont rendu capable un petit groupe de juifs d’avoir un rôle honorable dans l’histoire du Maroc. C’était la fin du rôle spécial qui parvenait aux marchants du sultan qui avait apporté tant de richesse et prospérité à Mogador et au Maroc. Les fils de Hayyim :mon grand-père Jacob Corcos (Mogador, 1881-1951), Salomon (d. à Manchester, 1923) et Mas’oud (Mogador, 1884-Tangier, 1936) ont suivi la voie de leur père et ont continué à s’engager dans le commerce local et international. Shlomo et Mas’oud ont émigré en Angleterre à cause des changements politique au Maroc. La bas, ils ont établis une entreprise florissante nommé : « M. Corcos & Co» ,et ils ont continué à maintenir de proche relations d’affaires avec les membres de la famille à Mogador. Le fils de Mas’oud, Micheal Corcos (Londres, 1919-1997), était un docteur très connu qui a traité le lépreux au Nigeria. Il a confirmé que la maladie n’était pas contagieuse, (le contraire des opinions qui régnaient), et il a libéré ses patients en s’opposant aux ordres reçu par ses supérieurs. Cette histoire a alerté un vif débat en Angleterre. Il s’est converti au christianisme et ses huit enfants sont des chrétiens aussi. Son frère David a étudié à Oxford et il est devenu avocat à Londres. Ses deux fils Simon et Adam, et les enfants de Michael font partie de la branche Anglaise de la famille Corcos.

En 1937, la famille a connu une tragédie. Le 3ème frère, Leslie, a disparu en 1937 dans un orage dans les Alpes Suisse. Sa mère Gertrude Samuel, (de la famille Samuel qui est très connu, son père était un des fondateurs du Shell Co. et Lord Mayor of London, en 1905), s’est lancée dans la recherche de son fils mais a également perdu sa vie dans cette affaire.

Mon grand-père Jacob était le seul frère qui a choisi de continuer dans les affaires et être actif dans la communauté juive à Mogador. Il s’est marié avec Hannah Abulafia (Mogador, 1898-Jerusalem, 1980),une demoiselle aristocrate qui était connu par sa grande générosité. il y a une histoire qui raconte d’un incident à Mogador dans laquelle un mendiant voulait de l’aumône de sa part, et comme elle n’avait pas d’argent sur elle, elle enlevait de son doits une bague très chère et lui y a donné. En 1960, elle a suivi son fils David en Aliyah en Israël. Hannah Abulafia appartenait à la branche Tiberias, (Israël), de la famille. Son grand-père, Rabbi Shmuel Joseph Abulafia, (Tiberias, 1854-Mogador, 1920), était un descendants directe de rabbi Hayyim Abulafia, (« The Tree of Life »), il est arrivé à Mogador avec son père de Tiberias et il a servi la bas comme un « emissary of Jewish charities » (envoyé de charité juive).

Le fils de Rabbi Shmuel, Joseph, (le père d’Hannah), Haim Yeheskiel Abulafia, (Livorno, 1880-Mogador, 1934), était aussi un marchant à Mogador et en Angleterre. Il s’est marié avec Mas’ouda de la famille Corcos qui est une descendante d’une branche de la famille Corcos pas connu par nous. Pour des raisons religieuse profonde, elle a décidé d’aller seule en Aliyah et c’est installée à Tiberias, ou la famille de son mari réside. Elle était enterrée la bas en 1953.

David Corcos, (Mogador, 1917-Jerusalem, 1975), le fils de Jacob Corcos et Hannah Abulafia, était le seul fils parmi cinq enfants. Quand il est né, le Maroc était en phase de transition entre les traditions anciennes et modernité, David a écrit dans son journal. Il a eu une éducation qui combinait les valeurs de la tradition familiale avec les valeurs juive et la culture occidentale. Cette influence lui a permis de continuer dans la voie de ses ancêtres qui ont été des marchants du sultan. Il est devenu le chef de commerce à Agadir et dans toute la région du Souss. Dans la fin des années quarante et cinquante, il est devenu un « Senior Officer » de la chambre locale du commerce et un des fondateurs local du « Lions`Club ». Il était aussi un homme intellectuel qui aime lire l’histoire juive du Maroc et la littérature française.

Quand le Maroc a pris son indépendance en 1956, les conditions économiques et politiques ont changé et le désordre régnait ainsi que la crise économique. Dans ce temps, (1959), David a décidé d’aller en Aliayh en Israël, contrairement à la plupart de la haute classe au Maroc, (incluent sa propre famille), qui émigré en France et au Canada. Il voulait que ses « enfants et petits enfants restent des juifs » et non pas assimiler au « Diaspora » comme c’est le cas avec beaucoup de membres plus jeune dans sa famille. Quatre sœurs de David ont émigré avec leurs grandes familles (Cabessa Elhadad, Tapiero, Corcos), en France ou leurs enfants ont prospéré dans les affaires et dans les professions libérales. Le Aliyah vers Israël a actuellement sauvé la famille du terrible tremblement de terre qui a détruit Agadir en 1960 ou des milliers de personnes sont décédés. En Israël, David a dévoué son temps et ses recherches à l’écriture de l’histoire Judaïsme Nord Africain en général et aux Judaïsme Marocains en particulier. Sa grande curiosité, sa maîtrise des langues, son éducation profonde et surtouts sa connaissance profonde sur le Judaïsme Marocain lui ont fourni les outils pour s’engager dans son projet de recherche, ce projet qui va exprimé son rêve de présenter l’histoire juive Marocaine dans une lumière plus positive. En Israël, il a eu de la peine a propos de la situation du Judaïsme Marocain et il a protesté dans des articles et des pétitions contre l’attitude adoptée envers eux, contre la discrimination et la méthode de son absorption. Dans sa recherche, il a aussi bien étulisé les archives familiale ainsi qu'une riche et vaste librairie dont une partie était à la famille et l’autre partie était collectée par lui-même durant des années.

L’article de David sur l’histoire des juifs Marocains inclue une recherche des noms de familles Judaique-Marocain, la communauté de Mogador et Agadir, les coutumes et les traditions et la relation entre le Mellah et les Judeo-Arabes dans plusieurs périodes. Il a contribué à l’élaboration de plus de 300 articles dont l’Encyclopédie Judaïque et il a servi comme éditeur de la section des Juifs au Maghreb et il a aussi contribué beaucoup d’article à l’Encyclopédie Hébreu. Il était connu comme « the top historian » sur le thème ou sujet Judaïsme Marocain et était considéré comme un pionnier de recherche dans la communauté Marocain-Israelienne.

Il est décédé prématurément en 1975 à Jérusalem pendant qu’il travaillait sur une histoire de Judaïsme Marocain. Son cher ami, le professeur Ashtor de l’université hébreux lui a rendu hommage, qui a écrit inter alia : "Il était un grand gentlemen et un ami" .... . Ceux qu’ils l’ont accompagné au long de son dernier voyage ont vu de leur yeux l’éternel vicissitudes de la foi juive et l’invincible continuation Judaïsme. Le dernier des chef Judaïques du Sud du Maroc, né au port Atlantique du Mogador était enterré à Jérusalem.

C’était l’homme qui a reconstitué l’arbre familial des Corcos, et a recherché son histoire. Il a senti le besoin de préserver l’histoire des familles connectées avec l’histoire Judeo-Marocain pour les futures générations. Son but était de restaurer la réputation de sa part de Judaïsme et de créer une conscience publique a propos de l’existence d’une aristocratie Judaïque au Maroc qu’y ont eu un rôle signifiant dans la vie juive et dans l’économie du pays. Reuvem Mass a publié en 1976 un volume qui a inclue une sélection de ses articles, entitré :  « Studies in the History of the Jews of Morocco ». Ce volume est devenu comme une aide indispensable pour les recherches dans ce domaine. David Corcos s’est marié avec Georgette Afriat, la plus jeunes des sept sœurs de Salomon Afriat. Elle est née à Mogador en 1922. D’après la tradition, la famille Afriat est une ancienne famille dérivée de la tribu des descendants d’Ephraim qui ont arrivé au Maroc après la destruction du temple en 586 BCE et ils ont fondé un Royaume. Georgette est la descendante de « Nisrafim d’Oufrane », le nom donné au 50 juifs guide à leur tête par un de ses ancêtres, Rabbi Yehuda Ben Naftali Afriat qui a choisi mettre en jeu sa conversion quand le chef d’une gang locale nommé Bouhalassa a essayé de les convertir à l’Islam en 1775. Leurs cendre est enterré en masse dans une tombe, (existe encore), et ils sont devenu des « saints » après leur mort. Cette famille appartenait aussi au marchants de sultan, arrivant à Mogador de la région du Souss, ils ont joué un rôle dans le développement du Mogador. Dans la 2ème guerre mondiale, Georgette a travaillé dans le quartier général de l’armée des Etats-Unis qui a débarqué à Casablanca en 1942, et elle a reçu une commendation du département de Guère des Etats-Unis pour ses services. En Israël, elle a participé dans le programme français "Broadcast-Abroad du Kol Israël", puis éditrice avec "Keter Publishing".

C’est un fait généalogique intéressent que sa mère, Ruby Evelyne Corcos, (Mogador, 1885-Casablanca, 1945), était part de la même branche de la famille Corcos que son mari David Corcos, mais la branche de cette famille c’est séparée environ 1650, ainsi leur mariage a refermé le cercle de cette famille, (voir Arbre de famille).

Un descendant de cette branche est Abraham Corcos (né 1810 à Oran, (Algérie), d. à Londres, 1895). Il était un rabbin et servait comme dayyan pendant plusieurs années à la Synagogues Espagnol et Portugais à Londres. Son fils Moses Corcos était le grand- père de ma mère (Algérie, 1845-Mogador, 1903). Deux fils a lui sont née de la première femme : Julia Brandon-Rodrigez, (Londres), qui est décédée en 1880. Yehuda Leon Corcos, (Mogador, 1868-Agadir, 1946), était un des dernier marchant à Mogador. Ils sont allés à Agadir, une ville voisine, qui c’est développée et qui concurrençait avec Mogador. Il était un des fondateurs de la ville nouvelle et servait la bas comme un agent exclusive pour Lloyds’ Insurance Co.

Son fils Ernest Moses Corcos, (né à Mogador, 1904) a continué sa tradition comme constructeur de la ville et plus tard il a servi comme un agent pour Lloyds. Il a maintenu la citoyenneté de la France et pendant la guère mondiale II combattait avec les Free French Forces et était décoré avec la Légion d’Honneur par le président de la France, De Gaulle. Il été miraculeusement sauvé du tremblement de terre d’Agadir en 1960. Il vit encore la bas et il est le dernier descendant Corcos du Maroc. Son fils unique, Leon Robert est mort prématuré en 1992, mais il a laissé deux fils qui vivent en France.

Un autre fils de Yehuda Leon est Albert Corcos (Mogador, 1909)qui a servi pendant des nombreuses années dans La Haute Commission des Nations Unis pour la représentation des réfugiés dans nombreux endroits autour du monde. Il a reçu une décoration de la part du Roi de Thaïlande en1987 pour ses services exceptionnels envers la population Indochinoise et en appréciation pour son travail dans ce pays et pour le soin qu’il a porté aux réfugiés de Cambodge, Laos et Vietnam.

Le 2ème fils, (de Moses), était Joseph Corcos, (Mogador, 1872-NewYork, 1926), il était un écrivain, historien et un rabbin de la congrégation Espagnole et Portugaise. Il a étudié le Talmud et l’hébreu par les rabbins du Mogador. Il a été envoyé à Salamanca, (Espagne), pour approfondir ses études et il était ordonné rabbin en Angleterre en 1893. Il était nommé un rabbin à Kingston, Jamaïque et il a servi la bas jusqu’en 1903. Beaucoup plus tard il a servi à Curacao et à New York et finalement il était Rabbin de la congrégation à Montréal, Canada. Il a écrit des articles, a traduit la loi juive et il était aussi un poète. Il s’est marié deux fois :avec des filles appartenant au famille d’Abraham de la famille Henriques, des familles Sephardi très connu en Jamaïque. Il a fondé la branche Américaine de la famille et ses descendants y vivent jusqu’à aujourd’hui. Quelques uns d’entre eux sont venue en Aliyah en Israël. Une des personnalités de cette branche est Lucille, (New York, 1908-1972), peintre très connu et illustratrice de livre aux Etats-Unis. Son fils Joel Levy Corcos était aussi un peintre à New York et son fils David est directeur du Art Museum à Washington D.C.

La deuxième femme de Moses était Stella Duran, (New York, 1858-Casablanca, 1948). Son père était Abraham Duran et sa mère était Rebecca Montefiore, (Londres, 1831-1929), une nièce de Moses Montefiore. Stella est venu à Mogador avec son marie en 1884. L’année suivante, elle a décidé d’établir une école d’anglaise, de la langue anglaise pour de pauvres filles juives avec l’intention de les sauver des missionnaires chrétiennes. La plus grande partie de support pour cette école venait de l’Association Anglo-Judaique, qui avait l’objectif d’aider à l’éducation juive a travers le monde et a se moment était dirigée par le cousin de Stella, un philanthrope très connu : Claude Montefiore. Cette école a concurrencé avec succès avec l’école de l’Alliance, ce qui a provoqué de la tension avec Stella Corcos. En 1900, 170 filles étudiaient dans cette école et son existence à Mogador a aidé à répandre l’anglais. Beaucoup ont commencé à parlé anglais ou de mélanger l’anglais avec le Judeo-Arabic et le Français. L’anglais été la première langue qu’ont parlé dans la maison de ma mère. La grande influence de l’anglais à Mogador est parvenu de l’alliance commerciale avec l’Angleterre, des visites fréquents des marchants à l’Angleterre et de nombreux étrangers qui vivaient dans la ville, parmi eux les consuls des grandes puissances. De cette façon, l’atmosphère international et l’assimilation avec l’Ouest étaient des caractéristiques spéciales de la vie à Mogador.

Stella Corcos était très intéressée à la vie des juifs à Mogador et elle s’est efforcée d’améliorer leurs condition au Mellah, qui est devenu une ville très bondée. En 1898 elle a demandé une audience avec le sultan, pris par surprise, elle a reçu la permission de rencontrer le souverain pour présenter une pétition pour l’extension du Mallah. C’était quelque chose d’extraordinaire pour une femme d’avoir été permise d’assister à la présence du sultan à cette époque et dans un pays Musulman. Elle a fait cette longue et fatiguante journée sur le dos d’un cheval. Le sultan permis la construction de 150 maisons en dehors des murs du Mellah.

Cet événement a été rapporté dans : « The Jewish Chronicle », le 9 décembre 1898.

Les fils de Moses et Stella étaient des citoyens anglais: Abraham, (Bertie), (Mogador, 1894-Casablanca, 1943), a combattu dans la première guerre mondiale en Turquie à Gallipoli. Il a été blessé et mal gazé. Il a perdu toutes ses facultés et il ne s’est jamais marié.
Nathanael, (Montie), Corcos, (Mogador, 1898-Agadir, 1958), a étudié à Cambridge et a rejoint les « Royal Air Force » durant la première guerre mondiale ainsi devenant le plus jeune pilote. Durant la seconde guerre mondiale il était un « Wing Commender ». Dans les deux guerres, il a reçu des lettres de commendation. Il s’est marié avec Edna Nissim-Sassoon, (India, 1908-London, 1988), la petite fille du David Sassoon, le descendant du fameux Sassoon de Baghdad. Leurs trois enfants vivent maintenant, aux Etats-Unis, (Audrey) ,et en Angleterre, (Basil et Nigel).

Une des filles de Stella, Florence Corcos, (Mogador, 1892-Jérusalem, 1971), était une institutrice dans l’école de sa mère. Elle était une Sioniste active à Casablanca et elle a organisé une démonstration seule au Consulat Britannique juste avant l’indépendance d’Israël. Elle a donné tout son argent et des terres qu’elle possédait comme charité à « Kol Israel Haverim » et à « Keren Kayement ». Plus tard, elle été enterrée en Israël et été enterrée au « Mount of Olives » à Jérusalem.

L’événement qui a relié les deux branches de la famille Corcos du Mogador était le mariage de David Corcos et Georgette Afriat. Leur enfants : Sidney, (Agadir, 1949, l’auteur de cet article), Jack, (Agadir, 1951) et Evelyne, (Agadir, 1955), vivent à Jérusalem.

Nous étions des enfants quand nous sommes arrive en sIsraël et ont reçu notre éducation ici. Mon frère et moi ont servi comme « Officers in Combat Units in the Israel Defense Forces » et nous avons été actifs dans les guerres d’Israël, « The War of Attrition ; The Yom Kippur War  and the Lebanon War ».

Sidney, (zoologiste et muséologist) est le directeur du musée Natural History Museum à Jérusalem, ses enfants sont : Keren, (Jérusalem, 1992) et David, (Jérusalem, 1994). Jack été assigné dans des missions à l’étranger et il a travaillé dans « Jewish Agency ». Ses enfants sont : Daniel, (Jérusalem, 1985) et Roni, Jérusalem, 1989).

Pendants plusieurs siècles en Espagne et au Maroc, la famille Corcos est restée fidèle à sa religion et au valeurs morales de la famille et le saga continue aujourd’hui dans l’Israël moderne.
Publié dans:  Journal of Jewish Genealogy « Sharsheret Hadorot », Vol. 14, No. 2, Winter 2000.

 

2ème Partie

La Vraie Histoire des Nobles Princes Chérifiens

Saadi Homed Ebn Abdallah, Sultan of Morocco (see Part III)

(Sidi Mohammad ben Abdallah, Sultan of Morocco). Portrait by: Maurice Bagenal St.Leger Keatinge, 1785 and reproduced in: Travels through France and Spain to Morocco comprising a Narrative of the authour's Residence in that Empire. With an account of The British Embassy to the Court of Morocco under the late George Payne, Esq. Consul-General, London, 1817.

continu dès 1985 avec:

Notre Persécution Politique en Suisse

Ce message vise spécialement tous les citoyens Marocains ainsi que tout le monde Arabe incluant la Mecque et la Médina pour qu’ils découvrent la vraie histoire de la descendance des

Nobles Princes Chérifiens

seuls porteurs du secret

al - Aji

 

Audience publique du Sultan Sidi Mohammad IV ben Abderrahman al-Aji à la ville de Fès en décembre 1872, ou il a reçu la délégation Britannique de Tanger, représenté par John Drummond-Hay et accompagnée par son équipe et sa famille.
Courtoisie de M. Robert Drummond-Hay, Londres

 

Les initiatives qui ont mené à cette récente recherche étaient une conspiration de 21 ans sans arrêt, qui était directement ou indirectement d’origine du Conseil Fédéral, ’’gouvernement Suisse’’, contre moi, mes enfants et mes affaires. Par la suite, je suis devenu curieux et je voulais savoir pourquoi quelqu’un comme moi peut se trouver dans un tel destructeur drame politique.
J’ai premièrement trouvé que la Suisse était la plus intéressée d’analyser la richesse des Chérifiens depuis le 17ème siècle. Comme effet, depuis la fin du 17ème siècle jusqu’au début du 20ème siècle, il y avait sans doute une continuation élite Suisse de marchants bien informés, des mercenaires militaires et de personnel militaire soigneusement placé au Maroc et d’une façon bien cachée derrière les forces étrangers comme la Grande-Bretagne, la France, l’Espagne et l’Italie. Plus encore, durant ses années, les mercenaires militaires Suisse et militaire Suisse ont été ordonné secrètement de prendre partie dans des entreprises militaires étrangères chaque fois que la Grande- Bretagne, la France, l’Espagne ou l’Italie voulaient forcer leur volonté contre les Nobles Princes Chérifiens.

En 1901, le Conseil Fédéral, ’’gouvernement Suisse’’, a demandé à M. Fischer, Marseille, de voyager au Maroc et d’établir pour eux secrètement , un rapport politique commerciale; publié en 1905. Dans les pages 6-7, il a mentionné : pour la considérable exploitations des mines, bien sûr, il vas-y être premièrement le capital français et anglais valable. Dans la page 5, il a mentionné l’existence du «Thron-prätendent, Sidi Mohammad » ; de même chez : Prof. D.R. Pennell, Morocco since 1830, p. 128-129.

Le lecteur doit être conscient de l’immense richesse du Maroc et que des auteurs comme James Richardson ; Travels in Morocco, 1859, l’avait déjà mentionné dans son livre a propos de la connaissance de l’existence des mines riche en fer, argent, or, plomb, cuivre et phosphate etc. Et il a remarqué : « que lui, le sultan doit interdire ses soucis géologiques ». En plus de ça, en 1860 des trésors minière ont était découvert à Tetouan.

En décembre 1863, Moses Montefiore, le beau frère de N.M. Rothschild, GB, est venu au Maroc pour que le sultan renforce les conditions juifs de ses «brethren».
Lui même il avait des neveux et des cousins à Mogador (Essaouira). Par example: la famille Sebag et la famille Guedalla. Mais Montefiore a voyagé aussi dans les campagnes pour être en meilleure position d’établir pour leur cause deux très différent groupes juifs. Le premier groupe, de la plupart sont des descendant Judeo-Bérbéres, sont destiné d’être envoyé pour s’installer en Palestine, de travailler dans les champs et de se battre afin de créer l’état d’Israël. Le deuxième groupe, l’élite, était destiner d’être filtré dans tout l’Europe, les Etat Unis, l’Australie, l’Afrique du Sud, l’Argentine, Brésil etc, etc…C’était de cette façon qu’ils ont pu rassembler ses organisations de force comme : Congréé International Sioniste, Congréé Mondiale Juif, (WJC), l’UN, La Banque Mondiale, WTO, IWF, WEF etc.
Au début, quelques un ont était financiers par la richesse venu des Nobles Princes Chérifiens Al-Aji. Plus tard, d’autres ont été financiers par les revenues du pétrole venu du monde Arabe. Le reste été accumulé par des intérêts prévenus des pays qui ont pris dans un certain stage et temps un prêt de ces institutions financières entrain de ne pas réalisés qu’ils ne vont jamais recevoir la chance de le rembourser.
Voir : Sir Moses Montefiore’s Dream – Israel benefactor ; Montefiore parle de sa bague gravées. L'inscription hébreu dit:

 

Le possesseur de tout


Depuis 1906, la Suisse était impliquée dans toutes les affaires importantes du Maroc. Le Tribunal Fédéral, Lausanne a décidé du futur de la Banque d’Etat Marocaine. Et l’organisation de la police locale été confié à un Suisse, un inspecteur général - qui était lui même sélectionné par le Conseil Fédéral. Mais tout se passait avec l’accord de la France et de l’Espagne.

La Grande-Bretagne a contrôlé le Maroc par le prêt que le Prince Chérifien était obligé de prendre pour installer des demandes de réparations de guerre Espagnole,(Britannique) - Marocain, (1859-1860) et en même temps de libérer Tetouan de l’occupation Espagnole. Plus tard, ses dettes Espagnoles ont été transférées en Grande-Bretagne et dans une série d’engagement de manœuvres financières compliquée des obligations ont été offert sur le marché de Londres garantie par le gouvernement Britannique. Jusqu’à se jour, le Maroc n’a jamais pu sortir de se piège. Voir : TA, Mars 2007, le Maroc cherche un prêt de € 654 millions.

En 1873, Si Mohammad Tazi, un descendant de la tribu juive de Taza et Ba Ahmed ben Moussa, les deux très pro Britannique et très pro Français, est en collaboration avec la Suisse, ils ont aidé à préparer l’avenir du futur Protectorat Français. Le 12 mai 1912 était le jour de l’inauguration du Protectorat Français.

Pendant deux ans, j’ai consulté beaucoup d’anciens livres, des archives diplomatiques, des documents privées, des historiens etc. et j’ai réalisé que l’histoire de mes ancêtres a besoin d’être réécrite.

 

A se jour j’ai retrouvé notre « nom de famille » sur des monument construite par :
Sultan Ismail Laalaj, (Laalaj = racine du mot), 1634-1727
Sultan Abdallah ben Ismail al-Aji, 1678-1757
Sultan Sidi Mohammed III ben
Abdallah ben Ismail al-Aji, 1709-1790

 

 


 

 

Le Maroc était la première nation, en 1777, qui a reconnu les Etats-Unis comme une nation indépendante. Le 20. décembre 1777, le sultan marocain Alaoui Sidi Mohammed III a décidé que les bateaux des marchants americans vont être sous la protection du Sultanat et qu’ils peuvent passer sans danger.
Le traité Marocain - Américain d’amitié est le plus vieux traité non-briser d’amitié avec les Etats-Unis. Il était signé par : John Adams et Thomas Jefferson, et son effet continue depuis le (16.?), juillet 1786.
Pour plus de recherche voyez : The Avalon Project : The Barbary Treaties 1786-1816 – Treaty with Morocco etc.


Sultan Sidi Mohammad III al-Aji

 

 

 

Sur le seau de mon arrière grand-père, document, correspondance et dans son dernier vœux:

 

Tableau par E. Delacroix, Sultan Haj Abderrahman ben Mohammad ben Abdallah ben Ismail al-Aji entouré par ses garde du corps et ses officiers principales. Il sortait de son palais à Meknès, 1845.

 

Pour une explication sur la différence de noms voyez :

Sultan Haj Abderrahman ben Mohammad
ben Abdallah ben Ismail al-Aji,
ca. 1778 ou 1789-1859 -

était connu de vous depuis 1860 sous le nome de :

Alaji Abderrahman ben Mohammad ben….

ou

Alaoui Abderrahman ben Mohammad ben ….al-Aji, un Chérifien

Ref: www.douane.gov.ma/Histoire_douane/GLOSSAIRE.htm

 


Abderrahman a eu plusieurs fils, que j'ai pu nommer:

:

Sultan Sidi Mohammad IV ben Abderrahman ben
Mohammad ben Abdallah ben Ismail al-Aji, ca. 1803-1873 - ???

à mon père, à moi, à mes frères et proche cousins.

 

 

Par Horace Vernet. Les français ont guidé un chef résistant, Abd al-Qadir, au Maroc, et le sultan a supporté le héros musulman en public.
La guerre s’est déchenée entre le Maroc et la France en août 1844. Dans les frontière Algérienne, à Wadi Isly auprès d’Oujda, 30,000 hommes ont été mené par Sidi Mohammad ben Abderrahman, le fils du sultan. Ils ont été déroué par 11,000 troupeaux français. Le Jaysh Cherarda a été brisé par le feu pillant le camp marocain pendant qu’ils se sauvaient. Cf: Pennell, Morocco sinces 1830, p. 49.

 

A cause de nombreuse manipulations continues provenant des pays de l’Ouest contre ma famille et le royaume, on devenaient anonyme vers la fin du 19ème siècle pour sécuriser et garantir la survie minime du membre de la famille qui restait.

 

Les livres écrits sur l’histoire du Maroc
La plus par des historiens, si ce n’est pas tous, sont des proches des ex-familles Sionistes de marchants du sultan = nommés « Tajer Assoltane » d’Essaouira ou d’autres villes du Maroc. Ils ont travaillé pour ma famille et pour le royaume dans le pays et à l’étranger.
Chaque années, ses Tajer Assoltane on reçu une grande somme d’argent du trésor (Makhzen) du sultan – sans intérêts et sans risque personnel pour les marchants.
On leur louait des maisons, des magasins et des facilités d'entre dépôt a un loyer très modeste sur l’ordre du sultan. En plus, Ils étaient permit d’importer et d’exporter des marchandises à des taxes favorable et était exclu d’une taxe nommé « Jizya ». Ses marchants devraient juste continuer à acheter de la marchandise dont le pays avait besoin et faire des affaires avec les Européens. Au lieu de cela, les Tajars Assoltane Juifs ont immédiatement gagné une confiance absolu des sultans qui leur permet de se faire une immense richesse et ainsi d’établir un mécanisme commercial en commençant par une banque qui donnait des prêts capitaux nécessaires envers leur sujet. Et quand leurs marchants sont de retour avec la marchandise, ils sont obligé de payé les intérêts sur la somme prêter, plus une commission pour le Tajar Assoltane. Le même Tajar Assoltane recevait une autre commission de la part du sultan quand il fessait les comptes avec lui. Et quand le sultan demandait au Tajar Assoltane de vendre des marchandises particulieres à l’Europe, la même tactique a été répétée, sauf que cette fois si l’argent restait en Europe. Ils amenaient avec eu juste l’argent absolument nécessaire pour garde la confiance du sultan et pour leur vie quotidienne.

En plus, certain entre ses Tajar Assoltane travaillait en même temps pour des pays étrangers en fonction de Consul. Ainsi, ils sont devenu des protégées des puissances étrangères!!! C'est claire que dans de telles circonstances ses Tajar Assoltane avait que leur futures intérêts en vue et certainement ne protéger pas les intérêts du Sultanat.

Dans la même phase une autre forme de revenus était créée, par exemple : à chaque fois que quelqu’un réclame qu’un Tajar Assoltane a des dettes en dehors du Maroc, le pays Européen réclame des réparations de la part des sultans. Cela était fait, la plus par du temps, par la force et la présence militaire ainsi les sultans n’avaient pas le choix que de payer.

A un certain temps, la Grande-Bretagne, la France, l’Espagne, la Suisse et le Maroc avec leur historiens, ont été obligés d’intégrer leur faux monarque dans l’ancienne histoire des Nobles Princes Chérifiens assurant ainsi que le monde entier ne découvrira jamais leur crime. Pour cela ils n’avaient même pas hésité de falsifier la vraie orthographie,
l’écriture, traduction et l’interprétation de notre nom :

Ils prétendent : al-Alj, al-Elj, al-Eldj, al-Eulj, al-Ulj, al-Ilj

même si le site-web marocain du tourisme a clairement mentionné:

« Laalaj » = al-Aji ( voir partie III)

Par contre, ils vous ont fait croire que les inscriptions sur les portes de Meknès et Essaouira se lisent :

«  Renégade » = C’est complètement faux !!!! (voir partie III)

Ils vous enseignent cela juste pour une raison : 1. vous induire en erreur. 2. falsifier la légitimité du trône et ainsi recevoir l’accès légitime a l’héritage des Nobles Princes Chérifiens al-Aji.


Par exemple voir :
Meknés : Construite par le Sultan Ismail Laalaj. Achèvement du fameux
Bab al-Mansour Laalaj par son fils,
Sultan Abdallah ben Ismail al-Aji en 1732.

 


Bab al-Mansour Laalaj = al - Aji (voir partie III)

 

Essaouira (Mogador): Construite par le

Sultan Sidi Mohammad III ben Abdallah al-Aji en 1764.

Il a dedié l'inscription au

nom des rois Sidi Mohammad et Ahmad al-Aji


Porte de la Marine (voir partie III)

Le sultan fait appel à Théodore Cornut, un architecte français à la solde des Britanniques de Gibraltar. Le sultan le reçoit avec tous les honneurs dus à un grand artiste et lui confie la réalisation de la nouvelle ville. Cornut l'Avignonnais, travailla 3 ans à édifier le port et la kasbah, dont le plan original est conservé à la Bibliothèque Nationale de France à Paris.

Il semblerait que la seconde ceinture de remparts et la médina aient été dessinées bien après le départ de Cornut. Le sultan n'avait souhaité prolonger leur collaboration, reporchant au Français d'être trop cher et d'avoir travaillé pour l'ennemi britannique.

 

En plus : en continuant ma recherche sur mes ancêtres, j’ai trouvé par chance quelque sites-web comme :

1. Des interviews variés faite avec M. Ahmed Rami. De plus, j’ai reçu de la part de M. Rami son livre : 

« Zuerst nach Casablanca ».

Dans ce interview, il a parlé d’un secret bien gardé : l’adoption du Hassan II par le roi Mohammed V etc. Ref:: www.abbc.net/alaouites/hassan2/fils-de-glaoui.htm; Hassan II est le fils de Glaoui; Mohamed VI béni par un rabbin juif ; & Les Francs-Maçons au Maroc sous la IIIème République, Moulay Hafid, 1867-1940.


2. M. Ahmed Rami et Prof. Pennell ont parlé d’un coup d’état qui a eu lieu au palais le 26 février, 1961 contre le roi Sidi Mohammed V. Deux docteurs Suisses ont convaincu le roi Mohammad V de faire une simple opération du nez, laquelle se pourait être faite juste au palais. Cette opération a été faite le 26.02.1961 par le Prof. Jean-Pierre Taillens, Lausanne et le Dr. Raymond, Lausanne. (NZZ.27.02.1961) Cf : Prof. Pennell, Morocco, from Empire to Independence; page 116. M. Ahmed Rami; Corruption and Crime in Hassan’s court.
Hassan II a annoncé la mort du roi Mohammed V et a immédiatement réclamé qu’il est le futur roi.
Peut après les relations Suisse - Marocaine se sont améliorées a nouveau, même si au paravent elle se sont détériorées juste après que les Français on retourné le rois Sidi Mohamed V de l’exil en 1955 au 26. Février 1961.

3. Un autre site parle de Hassan II et ses fils baptisés (baptême) au palais royal à la demande d’un Rabbin d’Israël.
Cf : Abdelilah Bouasria; chercheur en politique, Wash. D.C et Prof. Robert Assaraf, un historien juif - marocain, Paris. Ref. voir no. 1.

4. Un autre sujet sur le web parle d’un cadeau, d’une fille esclave donnée par El-Glaoui au roi Mohamed V. Selon l’histoire, le roi n’avait aucune idée que la fille qu’il venait de recevoir était déjà enceinte par le futur Hassan II. En plus, il est mentionné que le père réel du Hassan II est le Glaoui, un Berbère du Sud du Maroc, et que sa mère réelle est une descendante Judeo-Berbère. Glaoui été connu de collaborer avec les Français toujours en soignant précieusement ses propres ambitions politiques.
Cf: Dar El Glaoui; El Glaoui : The pasha of Marrakesh. Time Magazine. Monday, September 5, 1955; Revolt & Revenge & Time Magazine. Monday, May 20, 1957 ; Who Is Boss ? Ref. voir no. 1.

 

Tout cela était pour:

Raison 1 

Vengeance des Sionistes Marocains, The Learned Elders of Zion.
Voir : dans James Richardson,
Travels in Morocco, 1859; p. 79;
« Pourtant, si les juifs de ce pays avaient le pouvoir, ils pouvaient
rendre les musulmans esclaves et même les insultés.
Cette remarque Coriante (Coriat) a relâché expressivement de sa
bouche expriment ses sentiment directe en annotants la
vengeance que ses compatriote vont infligé envers leur
oppresseur Mahométans, qui les ont garder en chaîne par une
série d’âges.

Raison 2

”La Vieille Confédération”, République Helvétique, La
Confédération Suisse, « Conseil Fédérale » en relation avec les
descendant Suisse - Marocains ont leurs propres Sionistes,
Francs-Maçons, Basler-Daigs et; avec leurs propres intérêts
financiers inclue l’exploitation d’un pays et ses citoyens.


Durant les dernières 23 années, j’ai remarqué cette destruction malveillante de manipulation et de jalousie, contre mes affaires, moi-même et ma famille, qui pour la plupart du temps venait de l’intérieur de la Suisse, de : Genève, Bâle, Berne, Zurich et de la Thurgovie, en relation avec : Londres, Israël, New York et récemment le Maroc.

Donc, en lisant le livre du Prof. D. Schroeter, j’ai vérifié si je peux trouver quelques uns de ses noms de famille marchants d’Essaouira ou d’autre part du Maroc en Suisse. A ma surprise, la plupart de ses noms peuvent être trouvées à Genève, Londres, Israël, New-York, etc. Et quelques uns font partie de l’organisation Sioniste, inclue en Suisse.
Voici quelques noms des Tajar Assoltane d’après Prof. D. Schroeter, Merchants of Essaouira, p. 25, que j’ai trouvé en Suisse :

Abitbol, Amar et, (en Israël : Rabbin Amar), Anahory, Benattar, Boujnah, Cohen, Coriat et (à Essaouira, Mogador, 1859 : Rabbin Coriat), Curtis, Darmon, De La Mar, Elmaleh, Grace, Israel, Levy, Loeb, Ohana, Pinto, Robertson, Sebag, (Sebag-Montefiore), Toby, Zagury, etc. et en Israël on trouve les familles Afriat et Corcos etc. Pour reference sur Rabbin Coriat: James Richardson, Travels in Morocco, 1859, p. 79; sur Rabbin Amar: www.abbc.net/alaouites/hassan2/fils-de-glaoui.htm; sur Rabbin Afriat: www.econ-pol.unisi.it/~afriat/Memory.pdf; et sur Corcos: Sidney S. Corcos : « The Corcos family : Spain-Morocco-Jerusalem » publié en : Journal of Jewish Genealogy, Sharsheret Hadorot, Vol. 14, No. 2 Winter 2000.


Jusqu’à se jour le Conseil Fédérale, « gouvernement Suisse » est entièrement conscient de ce problème mais il m’a ordonné d’arrêter et il a aussi refusé de répondre à mes questions de même de la part du faux roi du Maroc et de son gouvernement.

 

References:

Dr. Abdullah Mohammad Sindi; The Direct Instruments of Western Control over the Arabs: The Shining Example of the House of Saud. www.kanaanonline.org/readings/read7.pdf

Zionisten-Congress in Basel (29.30. und 31. August 1897), Officielles Protocoll, Wien, 1898. Verlag des Vereines "Erez Israel". Lord Edmond Rothschild, Londres et Jacob H. Schiff, NYC ont ordonnés Theodor Herzl, Autriche, d'organisé le congrès à Bâle. Ref: History of Events, 1897

La 2e Légion Etrangère ou Légion Suisse par W. Gehri

Moroccan rabbis, in contrast to most Ashkenazi rabbis, supportet First Zionist Congress in Basel. Ref: The Forgotten Refugees; Historical Timeline.

MSS-Buchanan Catalogue: 1858-1860 Madrid, Spain.; Copies of letters and etc.; Univ. of Nottingham

USA, Nat. Archives & Records Admin. Microfilms

Rolf Ackermann, pg. 5 - 6, mit Zitaten aus dem Tagebuch des deutschen Oberstlieutenant a.D. Adolph

von Conring (Berlin, 1880), in: Marokko verstehen. Studienkreis für Tourismus e.V., D-Starnberg, 1985.


3ème Partie

Revelation on Title

Aji


Within the period of the Middle Kingdom of the 13th dynasty I found the TITLE of Aji as Ay in use for the fist time by:

Pharaoh Merneferre Ay

Ay’s prenomen or royal name means:

The one who loves the beauty of Ra

while his titulary is: Ay

which is equal to:

Aya, Aye, Eje, Ai, Ay – hi, Eye, Aji
became in Aramaic, Greek, Latin & Arabic
el- Aji or al -Aji


He was the last Pharaoh to have been mentioned by name on monuments in Upper and Lower Egypt. He assumed the throne in ca. 1700 B.C. and is said to have reigned for over 23 years.

Pharaoh Ay, pulling papyrus, 13th dynasty. His action demonstrates that the papyrus was to become writing paper for education.

With the death of Pharaoh Merneferre Ay=Aji the title Ay=Aji disappeared likewise from the Egyptian history and kingdom and this until we reach the
18th dynasty. Here the title of Ay=Aji suddenly reappears with:

Pharaoh Kheperkheperure Ay=Aji.
(1327-1323 B.C. or 1325-1321 B.C.)

Ay’s prenomen or royal name – Kheperkheperure – means:

Everlasting are the Manifestations of Ra
while his birth titles
Ay = Aji it-hetjer - reads as: Ay=Aji, Father of the God

while:

the title Ay=Aji denotes the holder of a priestly office and historians in the past have referred to Ay=Aji as the “High Priest AY=Aji”, accrediting him with some of the religious thinking behind the Aten heresy, largely because the much quoted Great Hymn to the Aten appears in it’s fullest form in his tomb at Amarna.

Note: Explanation: At this period the Pharaoh was considered a God. So, when he mentioned – Father of the God – he simply meant: Father of the successor – successor now intitled:

Pharaoh = God and Protector of his people and over land
while:

Pharaoh Ay=Aji was both,

a political and a religious leader.

Pharaoh Kheperkheperure Ay=Aji, was married to queen Tiy, “the Great Royal Wife, his beloved, the Lady of the Two Lands [Tiy], living” and “the heiress, great of praises, the Lady of the Two Lands, [Tiy], living” and later Ay=Aji is said to have “married?” in his late sixties, Tutankhamun’s widow, Ankhesanamun, his granddaughter, which was the daughter of Nefertiti and Pharaoh Akhenaten=Echnaton. Further, Pharaoh Ay=Aji it-hetjer had other children and grandchildren. One of his daughters or granddaughters had the name & title (H)ajar/Arabic meaning: Stone, it-hetjer. (remember also Mt. Sinai as (H)agar).
During Pharaoh Ay=Aji short reigned, about 4 years, he built a rock cut chapel in Akhmim and dedicated it to the local deity there which is known as Min. Min as a lunar deity was sometimes given the title:

“Protector of the Moon”

Before Ay=Aji it-hetjer became Pharaoh he was a close advisor to two or even three Pharaohs, (Akhenaten & Tutankhamun) who ruled before him and he, Ay=Aji was the power behind the throne during Tutankhamun’s reign. That is why he carries the title of Ay=Aji, father of the God.


Abraham’s journey from Ur to Egypt

 

The Origin of the Moon Deity


The history of the Moon God and his consort in successive Near Eastern Cultures from Sumeria through Canaan to Saaba and Harran.

Ancient Roots of the Moon God

El – the kind old fatherly God of Canaan.

Biffault notes that the Moon as a deity is in its ancient form male, the male nature complementing the natural moon-related cycle of female fertility. This can be appreciated when we consider that a common thread runs from the ancient Venus of Laussel dating from around 18'000 – 20'000 B.C. with her
13 notched upheld moon horn, representing the lunar months, through Catal Huyuk with the horned Bulls and pregnant fertility goddesses, to the golden calves of Ur and the bull-horned El of Canaan, who although no longer specifically a Moon God retains his ancient fertility symbol, the human menstrual cycle.
Just as the fertility Goddess is one although she has many names, the Mood God comes in a variety of names which span many cultures, Nanna of the Sumerians patron of Ur, Yerah of Ugarit, Sin patron of Harran, Kusuh of the Hurrians, Ilumquh of the Sabeans of Yemen, Soma of the Indo-Aryans, Yaho and many others. Although he was the patron deity of two specific cities of the Sumerian empire, Ur in the South and Harran in the far North, his worship is astral and cross-cultural.

Av’ram =Abram=Abraham

left Harran,

City of the Moon God

Stele of Nabonidus, Star and Crescent of Harran coin, Sign of Sin (Beaulieu, Segal 1963)

At the Northernmost end of the Sumerian empire, the city of Harran, likewise had the Moon Deity as patron God, under the name of Sin. From about 2000 B.C. to 1200 A.D. Harran continued an evolving tradition of Moon God worship. Harran is the birth place of Abraham’s family and ancestors and the center of many of the early events of genesis, including the naming of Israel.
As described by Ezekiel 27:23, Harran along with Sheba and other cities were traders in blue clothes and broidered work, in chests of rich apparel, bound with cords and made of cedar!

Harran female dress was essentially unchanged from 4th c. to the 19th c. (Segal 1963). Temple and relief figure with frock coat - Sumatar Harabesi. The statues show inscriptions to Sin.

Av’ram (Abraham) was born in present-day Iraq to a carpenter who specialized in carving idols. Observing his father carve these statues out of wood, (most likely made of terracotta, stone, ivory & bone), he was struck by his people’s worship and consecration of them. No matter how hard he tried, he never received a satisfactory answer from his father about how he could worship something that he himself had made. Feeling dissatisfied, Ibrahim began talking about this with his friends. This caused his father to worry about his business and, of course, his son. But Ab’ram pursued this issue and even sought to convince others that such worship was futile. Finally, he destroyed all the statues, except the main one. When people asked him who had done such a thing, he told them to ask the surviving statue.
The search for God let Av’ram (Abraham) to consider worshipping various heavenly objects. However, he could not associate their waxing and waning as belonging to the Creator. Finally he dedicated himself to worshipping the Creator of the heavens and Earth, to rejecting all idol worshippers and to becoming a hanif (meaning: one who follows the true religion).
When he began to spread this new idea among his people, he encountered opposition and persecution. Finally, he and his wife Sarah sought refuge in Egypt where Av’ram became Abraham.


Abraham with his wife Hajar it-hetjer

Here we find ourselves within the historical mentioning of Abraham’s and Sara’s immigration to Egypt along with their entire tribe. This history of Abraham we learned through the Torah, Bible & the Koran.

While there, Pharaoh Ay=Aji married his daughter, Princess Hagar to Abraham. Hence she is the wife of Abraham and future mother of Ismail.


Agar = Hajar = Hajira = Hagar

is said that Mount Sinai was also called “Agar” = “Hagar/Arabic: Hajar” and that it was named after Hajar. Arabic translation for Hajar is Stone.

Note: The Hijira or "sudden departure" although applied to the events following 622 A.D. bears the same name as Hajira (Hagar), who discovered the spring of Zamzam flowing by Ismail's foot when searching for water for him after the "sudden departure" of Abraham. (Shad 48). Ref: The Origin of Sin 3: The Lunar Passion and the Daughters of Allah. (St. Paul uses Hagar as a symbol for the bondage of the Old Law. Ref: from: The Columbia Encyclopedia, Sixth Edition, 2004).

She is of royal bloodline, a princess, and that Hajar’s father was killed by Pharaoh [ Dhul Arsh=Islam suggest the meaning: Possessor of the Throne, [God], as one to be obeyed or:(even that perhaps Israfil, a gigantic archangel is meant)]
As we learned: Pharaoh means God, and not possessor.
Princess Hagar of Ay=Aji it-hetjer = (H)ajar was either a daughter of the Pharaoh Ay=Aji or at least one of his granddaughters.

Why would a Pharaoh give his daughter to Abraham?

1.Abraham believed in one God.
2.History tells us that he had came from Ur. Therefore, Abraham must have benefited from reading, writing and mathematics skills, and probably through his forefathers teaching he must have became a respectful tribal chieftain and a successful trade merchant.
3.Now as an immigrant to Egypt he wanted to be admitted to live in peace within Egypt